Catch of the Month — May 2026 | Trouvailles du mois — Mai 2026
Fiyah
By Magdalena Nitchi

This year, the impeccable Black speculative fiction magazine FIYAH celebrated its tenth anniversary with the release of its 37th issue. While lacking a single theme, this issue brings the high-quality prose, engaging poetry, and engrossing short stories I’ve come to anticipate. With the misguided mentality behind anti-vaxxers allegorically explored via symbiotic insects in Karama Neal’s “Legion” and religious visions sweeping Ghana that are not what they seem in “The Sobolo Prophet”, there’s a wide variety of tales on offer.
Though each has its charm, my favourite short story is Jordan Alexander’s “Rather Be The Devil”. With lyrical prose that rhythmically mixes fable and folk tale, “Rather Be The Devil” follows Man’s descent into Hell to rescue his love, facing traps from the trickster Rabbit and Beelzebub themself in the process. The originality of the story is its format: the entire narrative is written as a letter addressed to Man from his “Baby Girl”, who puts a completely new perspective on his actions, their time together, and what the story’s ending should be. The narration is fantastic, and Alexander’s choice of imagery throughout the piece—inspired by Dante’s Inferno, among other sources—provides a rich, textured environment that effortlessly keeps you hooked.
If you’re looking for a magazine that will help keep your finger on the pulse of fresh, interesting SF/F, look no further. May FIYAH last through the next decade and beyond.
Resident Evil
Par Magdalena Nitchi

Étant donné l’explosion récente des adaptations cinématographiques de jeux vidéo, comme Iron Lung et Silent Hill 2, j’ai décidé de revoir si certaines adaptations plus anciennes tenaient encore la route. Le film Resident Evil sorti en 2002, inspiré par la série de jeux vidéo du même nom, est une véritable réussite. Plus action/aventure qu’horreur, ce film de science-fiction nous emmène dans une aventure folle, bizarre et satisfaisante.
L’intrigue est facile à suivre même pour ceux qui ne connaissent pas la franchise : un policier, une équipe de commandos de la mystérieuse Umbrella Corporation et deux amnésiques, Alice (Milla Jovovich) et Spence (James Purefoy), doivent s’infiltrer dans un complexe souterrain secret, propriété de la susnommée corporation, après un déclenchement des protocoles d’urgence. Ils se rendent compte très vite que les chercheurs ont été contaminés par le virus T, qui transforme les humains en zombies. Confrontés à cette horde affamée et d’autres créatures échappées d’un laboratoire, ils doivent découvrir la vérité et remonter à la surface avant d’être scellés sous terre pour toujours.
Tandis qu’Alice commence à retrouver ses souvenirs concernant ses alliés et ennemis, les spectateurs attentifs pourront deviner où l’histoire nous mène bien avant que le film ne la clarifie. Même si certaines scènes sont fastidieuses, surtout dans la seconde moitié du film, j’apprécie que le réalisateur et scénariste Paul Anderson prenne le temps de laisser Alice tisser des liens avec les personnages, même avec les commandos de l’Umbrella Company, comme Rain Ocampo (Michelle Rodriguez).
La plus grande réussite du film réside dans ses effets spéciaux. Hormis un système de sécurité laser aux graphiques très datés, le design des ennemis est plutôt réussi. Dans un film de ce genre, l’action est l’élément le plus important. Avec des combats bruyants, violents et incessants, des créatures mal conçues auraient gâché tout le plaisir du film.
Si Resident Evil n’apporte rien de nouveau aux genres dont il s’inspire, il n’en reste pas moins divertissant. Avec une bande originale percutante et une ambiance sombre et intrigante, il demeure un guilty pleasure idéal.


